Fiche métier
Développeur·euse d'applications
- Dès 15 ans · CFC
- CFC en 4 ans
- Développement logiciel
Tu écris, corriges et fais évoluer des programmes, applications web, mobiles ou métier, à partir de besoins exprimés par des utilisateurs ou un chef de projet.
Essayer ce métier · 10 à 15 minEn 30 secondes
- Ce qu'on fait : lire un ticket, reproduire le bug, chercher la cause dans le code, corriger, tester, documenter.
- Où on travaille : en équipe, dans du code écrit par d'autres ; un collègue relit ton code et tu relis le sien.
- Par où on entre : informaticien·ne CFC, orientation « Développement d'applications », dès la fin de l'école obligatoire.
Les chiffres
- 4 ans
- CFC informaticien·ne
- Dès 15 ans
- apprentissage possible
- 10 à 15 min
- exercice d'essai
Durée du CFC d'entrée
- Valeur
- Informaticien·ne CFC : 4 ans en entreprise ; 3 à 4 ans en école à plein temps (dont une année de stage)
- Source, date de lecture
- ict-berufsbildung.ch, page informaticien·ne CFC, 16.09.2026 · orientation.ch, informaticien-ne CFC, 16.09.2026
École professionnelle et cours interentreprises
- Valeur
- 2 jours par semaine à l'école ; 35 jours de cours interentreprises sur les 4 ans
- Source, date de lecture
- ict-berufsbildung.ch, informaticien·ne CFC, 16.09.2026
Nombre d'orientations
- Valeur
- 2 : « Développement d'applications » et « Exploitation et infrastructure »
- Source, date de lecture
- ict-berufsbildung.ch et orientation.ch, 16.09.2026
Salaire d'apprenti·e (informaticien·ne CFC)
- Valeur
- 1ʳᵉ année 550 à 700 CHF · 2ᵉ 750 à 900 · 3ᵉ 950 à 1 200 · 4ᵉ 1 250 à 1 500 (par mois)
- Source, date de lecture
- orientation.ch, informaticien-ne CFC, 16.09.2026 (déjà relevé le 13.09.2026, mêmes valeurs)
Places d'apprentissage affichées
- Valeur
- 659 places d'apprentissage (663 le 13.09.2026) ; périmètre géographique non précisé sur la page
- Source, date de lecture
- orientation.ch, informaticien-ne CFC, 16.09.2026
| Chiffre | Valeur | Source, date de lecture |
|---|---|---|
| Durée du CFC d'entrée | Informaticien·ne CFC : 4 ans en entreprise ; 3 à 4 ans en école à plein temps (dont une année de stage) | ict-berufsbildung.ch, page informaticien·ne CFC, 16.09.2026 · orientation.ch, informaticien-ne CFC, 16.09.2026 |
| École professionnelle et cours interentreprises | 2 jours par semaine à l'école ; 35 jours de cours interentreprises sur les 4 ans | ict-berufsbildung.ch, informaticien·ne CFC, 16.09.2026 |
| Nombre d'orientations | 2 : « Développement d'applications » et « Exploitation et infrastructure » | ict-berufsbildung.ch et orientation.ch, 16.09.2026 |
| Salaire d'apprenti·e (informaticien·ne CFC) | 1ʳᵉ année 550 à 700 CHF · 2ᵉ 750 à 900 · 3ᵉ 950 à 1 200 · 4ᵉ 1 250 à 1 500 (par mois) | orientation.ch, informaticien-ne CFC, 16.09.2026 (déjà relevé le 13.09.2026, mêmes valeurs) |
| Places d'apprentissage affichées | 659 places d'apprentissage (663 le 13.09.2026) ; périmètre géographique non précisé sur la page | orientation.ch, informaticien-ne CFC, 16.09.2026 |
Ce qu'il faut aimer
- Persévérance sur un problème qui résiste
- Plaisir de comprendre « pourquoi ça ne marche pas »
- Rigueur
- Plaisir de construire
Les vrais chemins d'accès
Tu finis l'école obligatoire (~15 ans)
Informaticien·ne CFC, orientation « Développement d'applications » : 4 ans en entreprise + école professionnelle 2 jours/semaine + 35 jours de cours interentreprises (vérifié, ict-berufsbildung.ch). Existe aussi en école de métiers à plein temps (à confirmer : lesquelles en Romandie, conditions d'admission). Maturité professionnelle possible en parallèle → HES sans examen. Aucune condition de notes n'est écrite sur la fiche officielle ; certaines entreprises demandent un test d'aptitude (Multicheck ICT, test du GRI), pas obligatoire, « fortement recommandé » dans le canton de Vaud.
Tu as fini le secondaire II (~18 à 19 ans)
Avec une maturité gymnasiale : HES en informatique après une année de pratique (à confirmer : modalités), ou EPF / université · avec un CFC d'un autre domaine : CFC informaticien·ne en durée réduite (à confirmer), ou ES · avec une ECG : passerelles vers ES / HES (à confirmer) · autodidacte + portfolio de projets visibles : accepté par une partie des employeurs du web (à confirmer auprès d'entreprises).
Vérifie les conditions de l'année en cours auprès de l'école ou de l'office d'orientation de ton canton : elles changent.
Essayer ce métier · 10 à 15 minUne journée type
Tu lis un ticket qui décrit un bug ou une petite fonctionnalité · tu reproduis le bug et tu cherches la cause dans le code · tu écris ou modifies du code, tu le testes · un collègue relit ton code (revue) et tu relis le sien · point d'équipe de 10 minutes · tu documentes ce que tu as changé.
Ce qu'on y fait rarement
Coder seul huit heures sans parler à personne · inventer un programme de zéro (on travaille presque toujours dans du code existant) · « hacker ».
Compétences
Lire du code écrit par d'autres · décomposer un problème en petites étapes · tester ce qu'on a fait · chercher efficacement (documentation, messages d'erreur) · dire clairement quand on est bloqué.
Connaissances
Un langage de programmation et ses bases (variables, conditions, boucles, fonctions) · notions de bases de données · versionnage du code (git) · notions web (requêtes, API) selon le poste.
Les maths réellement utiles
à confirmer : de la logique, bien plus que du calcul. Arithmétique de base, notion de variable, un peu de logique (et / ou / non). Les maths avancées n'interviennent que dans des spécialités (3D, simulation, finance, IA). Idée reçue n° 1 à casser.
Langues
à confirmer : anglais lu indispensable (documentation, messages d'erreur, noms dans le code) ; anglais parlé rarement demandé en début de carrière ; allemand utile chez certains employeurs suisses.
Certifications
Facultatives au début ; le portfolio (projets qu'on peut montrer) pèse davantage, à confirmer.
Aptitudes souvent mobilisées
Persévérance sur un problème qui résiste · plaisir de comprendre « pourquoi ça ne marche pas » · rigueur · plaisir de construire. Idée reçue à casser : « il faut être un matheux et coder depuis l'enfance ».
Et après ?
- Développeur·euse confirmé·e, puis spécialisation (mobile, back-end, sécurité applicative).
- Lead / architecte.
- Product owner, ou indépendant·e.
Métiers voisins
- Développeur·euse web / intégrateur·trice : même CFC possible, mais le web d'abord : maquette, affichage, téléphone.
- Ingénieur·e cloud / DevOps : seconde étape ; on y arrive depuis le développement, pour faire passer le code en production.
- Analyste de données : seconde étape ; on y arrive aussi depuis ce CFC, mais on y répond à des questions avec des chiffres, pas avec des fonctionnalités.